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 Pamtitatam

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Ieyasu Ito


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MessageSujet: Pamtitatam   Lun 24 Jan - 9:06

Ieyasu ne savait pas quoi faire. Il était tard, trop tard; il avait passé beaucoup trop de temps à regarder ses plantes pousser dans la serre -littéralement: il ne se sentait pas dans son assiette, aujourd'hui- et maintenant, le soleil était bas à l'horizon, annonçant la fin de la journée en même temps que la rumeur plus inquiétante du fait qu'il ne devrait pas traîner dans le coin longtemps. Pas qu'il croyait vraiment à toutes les rumeurs qu'on racontait sur l'endroit -il n'avait jamais eu de problème jusqu'à maintenant, d'ailleurs, alors ça prouvait qu'il n'avait rien à craindre, non? Sauf qu'il devait quand même se rendre chez lui, et déjà qu'en plein soleil il avait tendance à se prendre les pieds un peu partout, ça n'allait pas aider, et sa maison était loin et -vous voyez le genre quoi.

Il arriva enfin dans la rue du quartier résidentiel de Kichijoji, sans y être invité et sans vraiment savoir où il était, ayant simplement suivis l'appel de quelques lumières et la promesse d'un abris physique contre le vent qui soufflait toujours de plus en plus fort à la tombé de la nuit, comme si le vent balayait les dernières traces de soleil pour laisser place aux étoiles. Ou peut-être que le vent était l'allié de la lune et repoussait chaque jour le soleil pour faire un peu plus de place à son amie? Qui sait; lui préférait penser que le vent avait une fonction plutôt de penser que c'était un simple résultat. Bas les pattes pour la science! Si c'était vraiment si logique et que ça tombait autant sous le sens, hein, pourquoi est-ce qu'elle n'avait pas été capable de prévoir la tempête? Oh, bien évidemment, personne n'avait pu la prévoir, du moins pas dans toute son ampleur. Sauf que restait que ça vous laissait des doute sur tout le reste après, pas vrai?

Il frissonna, non pas autant à cause du froid que parce qu'il n'aimait pas du tout le sujet. Il jeta ses inquiétudes dans le premier trou d'eau qu'il rencontra sur son chemin, laissant son œil gauche se promener aux alentours; étrangement, sur cette rue que l'on aurait habituellement crû déserte, il y avait plus de monde qu'au centre à la même heure, bien qu'il ne reconnaissait que bien peu de visages ici, voir pas du tout. Les passants avaient souvent un étrange sourire figé sur leur visage -pas comme s'ils étaient totalement heureux et pas comme s'ils jouaient totalement la comédie. Ou peut-être était-ce simplement lui qui allait s'imaginer ce genre de choses sous le coup de la fatigue qui s'était accumulé sur ses épaules au cours de la journée -il soupira simplement pour, encore une fois, se débarrasser de ses vilaines pensées, ses mains dans ses poches pour se préserver du froid ambiant. Il préférait ne pas chercher à savoir comment les autres passaient leur temps pour oublier leur solitude ou pour oublier le passé -un peu parce qu'il avait peur de la réponse, un peu parce que ça le rendait particulièrement lucide par rapport à ses propres habitudes à lui. Valait mieux être heureux et ignorant, qu'ils disent; soit. Il n'était pas ignorant, juste très sélectif avec ses connaissances.

Un endroit attira son regard dès qu'il tourna le coin de la rue: une jolie enseigne plus propre que les autres, avec de grandes vitres toutes illuminées. Comme tout le monde, il avait entendu parler de l'endroit: l'éphémère. Qui ne portait pas bien son nom, hein, puisqu'il était là, bien debout sur sa structure de plâtre, alors que tout le reste avait été mis en ruine ou avait touché la faillite. Pas qu'il n'y avait pas d'autres petites échoppes, mais -enfin bon, toujours pour dire que le nom de l'établissement n'était pas au goût de notre petit homme, bien que ce, à ce niveau, bien la dernière chose qu'il pouvait reprocher à cet endroit. Disons que ça allait bien à l'inverse de ses mœurs à lui, et que l'on condamne toujours ce que l'on ne comprend pas, n'est-ce pas? Heureusement, il était du genre à garder ses observations pour lui, aussi continua-t-il toujours son chemin, trottinant doucement dans cette petite masse qui murmurait doucement, comme si elle venait à peine de s'éveiller. Il avait envie de fermer les yeux et de simplement se laisser bercer par la musique ambiante, mais se retint -ce n'était pas pratique pour avancer, tout de même, et il devait se rendre jusqu'à chez lui. Satanée mémoire courte.

Il n'avait jamais d'argent sur lui. À quoi est-ce que a aurait bien pu lui servir dans ce genre d'endroit? Même les capsules de coca avaient plus de valeur à ses yeux que les pièces sonnantes. Sauf que c'est facile à dire lorsque vous ne manquez jamais de rien à manger, et que vous aidez les autres à faire de même; ils sont toujours beaucoup plus enclin à vous aider à trouver ce que vous voulez. Le seul problème, c'est qu'en ce moment, il n'était pas au centre, que personne ne le connaissait ici, et qu'il se serait bien arrêté là, tout bonnement, simplement pour passer la nuit ici, histoire de ne pas avoir à rentrer chez lui. Est-ce que c'était la fatigue ou la paresse qui le poussait à agir ainsi? Il n'avait pourtant jamais manqué un coucher de soleil dans son propre lit depuis qu'il l'avait retrouvé, mais là, tout de suite, il avait juste envie d'arrêter, d'empêcher ses pieds de se faire la course sans but. Il savait qu'il n'arriverait pas chez lui à temps, et probablement que c'est ce qui le poussa à s'arrêter un moment pour se retourner presque imperceptiblement vers la gauche. Il ne se sentait pas stupide d'être planté au milieu de nul part, mais bel et bien dérouté par cet environnement qui ne défilait pas sous lui.

Il s'était arrêté tout près de ce qui ressemblait à un restaurant ou, pour être plus précis, un restant de restaurant où l'on pouvait acheter de quoi manger dépendant de l'heure et de la bonne volonté du chef -et où il fallait arriver à l'heure si l'on ne voulait pas que son plat soit froid. Il y en avait aussi, au centre, des gens qui cuisinaient pour les autres. Sauf qu'il n'aurait su dire si ces gens-là demandaient payement pour leurs services, alors qu'ici, il était certain de voir une liste de prix, là, dans un coin. Comme quoi tout se paie, en fait; ils avaient juste un fonctionnement différent entre les quartiers, probablement. Il laissa son regard glisser sur a courbe rouge du petit toit en angle refait proprement, son regard s'arrêtant à la saillit, sous laquelle il aurait cru voir une lanterne qui n'avait pas encore été allumée. L'endroit, il était vrai, avait un certain charme qui était loin de lui déplaire, aussi fit-il un pas hésitant vers l'endroit, ajustant ses manches de manteau sans vraiment y porter attention.

À sa grande surprise, il remarqua que quelques tables avaient été posées à l'extérieur du bâtiment; il se demanda, sur le coup, si l'on avait simplement pas eu envi de les rentrer durant la saison froide -probablement par manque d'espace, vu la grandeur restreinte de la bâtisse- ou y avait-il vraiment des âmes si téméraires parmi la clientèle? Contre toute attente, son regard croisa celui d'un homme qui, malgré le froid relatif de cet hiver, mangeait à l'extérieur. Enfin -autre que pour la figure de style, l'on ne pouvait pas vraiment dire qu'il avait croisé le regard de l'autre homme, puisque ce dernier, même s'il regardait dans sa direction, ne le voyait pas. Ses yeux rouges semblaient être perdus dans une contemplation divine, l'air grave se perdant momentanément dans une action enfantine toute simple: il mangeait de la crème glacée. Il devait être un peu fou, cet homme, pour manger de la crème glacée à l'extérieur -à cette température, du moins. Sauf qu'ils étaient tous un peu fou, alors Ieyasu préféra ne pas y porter plus attention que ce qu'il fallait. C'est le rouge des yeux, donc, qui l'intrigua le plus, mais il ne s'y attarda pas bien plus qu'une petite seconde, détournant son attention vers la porte du restaurant. Parce que lui, plus que les autres peut-être, savait que c'était désagréable de se faire regarder, aussi évita-t-il soigneusement de retourner son oeil vers l'inconnu -un étranger, qui plus est. Était-il albinos, peut-être? À en juger par le rapide coup d'œil qu'il lui avait jeté, il aurait dit que non, vu ses cheveux noir de corbeau; sauf que de nos jours, hein qu'est-ce que ça voulait dire? Peut-être qu'il se teignait, peut-être qu'il portait des verres de contact, peut-être qu'il faisait les deux.

Ieyasu prit son courage à deux mains -enfin, il l'échappa bien une ou deux fois, mais il finit par le rattraper et se rendre jusqu'à la petit porte basse, la poussant pour aller à l'intérieur du magasin. C'était encore plus petit que ce qu'il imaginait -probablement que c'était en fait une toute petite famille qui s'occupait de faire à manger pour ceux qui, comme lui, rentraient de travailler trop tard pour trouver le cœur de se faire à manger pour eux-même. Ils n'étaient que trois à manger au comptoir, mais c'était déjà assez pour l'intimider; il croisa ses bras pour ensuite les décroiser, son sourire se faisant plus mince sur ses lèvres. Au moins, il n'avait pas l'air de trop les déranger, puisqu'ils avaient continués leur conversation comme s'il n'avait jamais franchis le pas de la porte; il s'approcha donc doucement du petit monsieur qui était accoudé derrière le comptoir et les écoutait en produisant quelques 'ah bon' et 'hum hum!' par moments, attirant son attention en se penchant quelque peu vers lui, comme s'il avait voulut lui faire une confidence. Ce dernier, pas très grand pour un japonais, tourna nonchalamment son attention vers lui, presque surpris de ne pas reconnaître un visage familier là où il se tenait.

-Moui? avait fait le bonhomme en haussant un sourcil, semblant tendre le coup pour suivre le reste de la conversation.

-Je voudrais... avait-il fait le plus poliment du monde, expliquant avec patience ce qu'il cherchait ici et, aussi, la seule méthode de paiement qu'il possédait avec lui -des herbes, soigneusement entassées dans un petit sac de papier.

L'homme avait simplement hoché de épaules en prenant le sac qu'il lui tendait, ne prenant même pas le peine de vérifier le contenu. Pendant un instant, il eu peur d'avoir froissé ses sentiments en laissant insinuer qu'il ne voudrait peut-être pas du paiement; il s'avéra en fait que ce n'était pas le petit monsieur qui avait le mot final dans cette histoire, mais plutôt sa femme, qui elle s'approcha du jeune homme pour discuter des propriétés de la dite plante alors que son mari, lui, préparait le repas. La petite femme -tout juste plus grande que son mari!- avait apparemment de l'énergie à revendre, et lui fit chaud au coeur, malgré le fait qu'un autre aurait probablement trouvé ses multiples questions irritantes. Ieyasu n'ayant lui-même pas perfectionné son art pour le moment, il adorait parler des différentes méthodes avec les autres, leurs interrogations relevant souvent des problèmes -et des solutions, aussi- auxquels il n'aurait même pas songé de lui-même. Lorsqu'on lui remit son plat, toutefois, il ne décida pas de rester à l'intérieur; malgré l'intérêt que la bonne femme avait eu lors de la transaction, il lui semblait évident que son amabilité s'arrêtait au domaine professionnel, et il ne voulait pas non plus imposer sa présence dans une aussi petite échoppe. Surtout que les autres avaient l'air de tous se connaître depuis leur enfance...

Il sortit donc à l'extérieur, se disant que si l'étranger pouvait manger de la crème glacée à cette température, lui pouvait bien manger son curry, dont la vapeur était presque aveuglante à cause des rafales de vent. Il hésita un moment quant à la marche à suivre, mais se décida bien vite; l'inconnu avait prit la meilleure table -celle qui n'était pas sujette aux vents- et il n'avait pas envie d'être seul, aussi prit-il place à la même place que ce dernier, à la nuance près qu'il s'installa au bout tout inverse, mettant le plus de distance entre eux deux. Non pas par désintérêt, mais plutôt par politesse prudente; si l'autre voulait qu'il lui fiche la paix il ferait, et autrement, il était toujours partant pour une conversation, si elle n'impliquait pas trop de choses et ne durait pas plus longtemps que le temps de son repas.

Il coinça sa cuiller entre ses doigts froids, portant rapidement la première bouchée à ses lèvres. On dit toujours que rien ne goûte aussi bon que quelque chose qui a été préparé par quelqu'un d'autre (et gratuitement, même si ce n'était pas le cas en ce moment). Si ce n'était pas la meilleure chose qu'il avait mangé de sa vie, il fallait toutefois avouer qu'il n'était pas difficile lorsqu'il avait vraiment faim, aussi lui sembla-t-il que le curry était merveilleusement réconfortant. Et du coup, il en vint presque à oublier qu'il n'était pas seul, étirant ses courtes jambes devant lui dans un froissement de tissus, manquant presque mettre un coude sur la table. Presque.
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John Black


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MessageSujet: Re: Pamtitatam   Dim 20 Fév - 14:52

Ce soir la il faisait froid, et John en avait marre de cette solitude si pesante dans son bunker, bien décidé à sortir, il prit son Beretta avec trois chargeurs, et regarda a l’extérieur, un blanc manteau recouvrait le sol qui normalement devrait être recouvert par des hautes herbes séchés par le soleil… John n’y croyait pas c’était déjà l’hiver. Déjà de mauvaise humeur, il fallait en plus qu’il ne trouve plus son équipement d’hiver, il s énerva encore en fouillant son bunker retournant son armoire, tant pis il ferait sans. Il prit un manteau. Il prit son temps pour sortir nettoya les panneaux solaire, fis une petite ronde dans le garage, toute les voitures était a sec, il n y avait plus de bois pour la chaudière il finit par vérifier le niveau d’essence dans les générateur.

« Hé merde, il n'y a presque plus d essences, la je suis bon pour allé chercher soit un job, soit a en volé »

Il décida d aller à Kichijoji à pied car bien entendu, aucune des jeeps ne pouvais démarrée, il prit des chemins détournés pour que il ne croise personne, les seules personne qu’il connaissait ne donnait plus aucun signe de vie, se qui ne le rassuré aucunement, la rue était bondé, il connaissait l endroit comme son bunker, il prit le chemin pour allé a l'éphémère, ce bar était une mine d’informations, mais depuis quelque temps désertés par les clients et même par les propriétaires, il y avait pourtant de la musique a l’intérieur . Il devait tenter au moins même si l’endroit était désert il vit néanmoins un étrange personnage s arrêté devant le bar. John ne le connaissait pas. Il mit sa capuche et décida d allé se restauré vu l heure.

Comme a son habitude, John arrive discrètement au restaurant, il allât au comptoir, a la grande surprise de la patronne derrière le comptoir, elle prit peur et appela son mari et prit ses enfant pour se réfugié dans la cuisine, l’homme pas très grands se tenait face a John, les autres clients face a se duel pris la décision qu’il était peut être assez tard finalement pour rentré chez eux. John très amusé par la situation décida finalement qu’il était temps de faire découvrir à nouveau son visage. Visiblement choquée le petit homme prit une chaise. John lui tendit la main et prit la parole.

« Salut Patron, comment allez vous, désolé des vous avoir fais peur, a vous et votre famille, mais je dois prendre mes précautions, et je ne voulais pas que les autres clients aille colportés que je suis encore en vie, cela aurait pu vous causez quelque problème, il y a-t-il moyen de se restauré, bien sur contre une certaine contribution »


L’homme acquiesça, John remit sa capuche et s’installa a l extérieur pour permettre que d autres clients revienne et pour ne pas dérangé le bon fonctionnement du restaurant, il attendait patiemment a l’extérieur sur l une des tables ou il pouvait avoir une vue de l ensemble de la rue et de se qui pouvait s y passé, il repéra plusieurs petit jeune dans un angle de rue a l affut de leur futur victime , surement des pickpocket, son plat arriva , et comme a son habitude , il mangea tranquillement en prenant soin de ne pas perdre une miette , car mangé a cette heure si un plat chaud tenait vraiment du miracle. Le petit homme venait le desservir et John commanda se qui devait être le clou de son repas, il ne pouvait concevoir de mangé un repas sans sa crème glacée. L'homme fut très déconcerté, car vue la saison il n y avait que cette homme pour concevoir de mangé une crème glacée a cette température.

Lorsque sa tant attendu crème glacée arriva il ne put contenir plus longtemps sa tête dans sa capuche, il ne pouvait plus se retenir, en dehors plus qu’une seule chose existait, dans cette instant plus rien n avait d importances pour lui, plus rien n existait mise a part sa crème glacée, il ne vivait que pour sa, cette communion entre cette douceur et fraicheur, si sucrée, si fondante, avec se nappage chocolat si croquant. John était en extase, rien au monde ne pouvais se dressé entre lui est sa crème glacée, il commença tout doucement a enlevé le papier qui enrobé se qu’il considéré comme un chef d’œuvre, il prit son temps, ne se contenant plus il allait enfin pouvoir la dégusté en utilisant toute la douceur et la délicatesse du monde dans ces geste.

Et par toute la malchance du monde, en un mouvement, se grand enfant dans son moment de bonheur intense si vit déséquilibré par un mouvement de son voisin de table, John vit sa crème glacée tant convoité tombé au ralenti et finalement touché le sol boueux, on pouvait lire a se moment la toute la frustration d’un enfant déçu par son cadeau de noël gâché , détruit, ravagé par l’un de ses parents. Le monde s arrêta tout autour de lui, il entendait l aiguille de l horloge du comptoir ralentir puis s’arrêté, prit une inspiration, il entendait son cœur battre de plus en plus vite, son rythme cardiaque et sa tension venait de passé la vitesse supérieur.

Il était trop tard cette étranger avait déchainé en John se qui avait de plus mauvais en lui , il entendit se qui devait ressemblé a une voix d’homme semblait bafouillé quelque chose comme des excuses, mais cela était trop tard, il pris son temps pour se levé, on pouvait lire dans les yeux rougit de John toute la haine et la cruauté de l espèce humaine rassemblé en seul homme, cette étranger allait regretté d être venu au monde, il allait lui faire comprendre que l’enfer était un paradis a coté de se qu’il attendait . John plongea sa main dans l’une de ses poches retira lentement son chargeur, retira le Beretta de son étui, mis le chargeur en place, chargea son arme et mis le bout du canon de son arme sur la tempe de la chose qui avait osé lui enlevé se qu’il avait de plus cher au monde…

« Tu vas chèrement regretter d’avoir massacré se moment de communion »

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Ieyasu Ito


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MessageSujet: Re: Pamtitatam   Mar 22 Fév - 7:22

Du coin de l’œil, Ieyasu aperçut son nouveau compagnon de souper esquisser un mouvement vers le bas, comme s’il vérifiait subitement si ses chaussures était attachées –ou si sa fermeture éclair était bien remontée, enfin, un truc du genre- et du coup, cela attira bien entendu son attention à lui, même si la majeure partie de son cerveau, celle qui s’occupait de sa préservation, était complètement dévouée au mouvement incessant de sa cuiller entre le plat et ses lèvres. Fallait dire que ce n’était pas une activité des plus banales; il fallait quand bien même qu’il attrape du riz et du curry à chaque cuillérée, et ce dans un dosage qui lui permettrait d’en avoir jusqu’à la fin de son plat –du riz, surtout, parce que le curry, lui, était quand même assez épicé pour justifier qu’il y en ait. La partie de son cerveau qui n’était pas occupé à le permettre de se sustenter, donc, accorda un peu d’attention à son voisin de table, et du coup, remarqua que quelque chose clochait : premièrement, ce sympathique gaillard donnait franchement l’impression d’avoir perdu sa mère en chemin (non pas figurativement, bien que ce fut probablement le cas vu les circonstances), et deuxièmement, cet état semblait causé par la perte de ce qu’il mangeait un peu plus tôt. Bon, considérant qu’un homme de sa carrure aimait manger des trucs aussi sucrés alors qu’il faisait si froid, cette réaction étrange ne lui semblait pas si déplacée –amis quand même, si c’était vraiment un problème, il avait qu’à demander d’en avoir une autre? Probablement que le petit monsieur serait d’accord pour lui en donner une –enfin, bon, vu les circonstances, il allait peut-être devoir repayer, mais… et s’il n’avait pas d’argent? Ieyasu non plus n’en avait pas, alors ça n’aurait pas été étonnant.

- Désolé pour votre glace, fit-il sans y insérer d’implication quelconque regardant la mésaventure. Je peux vous aider, peut-être?

Non mais quand même; on dira ce que l’on voudrait, mais même lui qui était plutôt compréhensif trouvait que c’était un chouin extrême que de faire tout ce cirque juste pour une glace –et en plus, lui n’aurait pas acheté de glace parce que sérieusement, qui peut se permettre ce genre de chose? Son regard se radoucit un peu; en fait, c’était peut-être de ce genre de chose que tout le monde avait de besoin, parce que même lui devenait à cran, à force de ne penser qu’à ses soucis à longueur de journée –enfin, à chercher à ne pas y penser, plutôt. Il tenta d’esquisser un sourire un peu gauche, certes, mais tout de même sincère, commençant à se sentir attristé par la perte de la glace. Le fait qu’elle appartienne à un homme plus vieux, plus grand et plus bâtit que lui ne le surprenant presque même plus, après quelques secondes de réflexion. Il faisait bien ce qu’il voulait après tout. Il releva ses yeux vers le visage de l’inconnu lorsque celui-ci se leva, se demandant s’il s’était finalement décidé à aller parler avec le vendeur; ce qu’il vit, toutefois, lui fit plutôt peur pendant un instant. Ouais; avec ce regard-là, soit on allait lui redonner une glace parce qu’il donnait l’impression de vouloir vous tuer, soit on allait barrer* les portes avant même qu’il ne franchisse le seuil.

Sauf que le seul hic, dans tout ça, c’était que cette haine –c’était bien de la haine, là, qu’il sentait? Il n’aurait su dire, parce que le rouge ardent des yeux de l’autre semblait inciter à penser qu’il était de mauvaise humeur même si ce n’était pas le cas, alors c’était difficile de juger- semblait être dirigée vers lui exclusivement. S’il voulait en vouloir au monde entier, cela n’en tenait qu’à lui, mais lui, pauvre jeune homme travaillant qu’il était, il n’en avait rien à faire (enfin, si, un peu, mais quand même…), et il ne comprenait pas pourquoi il devait supporter qu’on le menace ainsi. Arf- en même temps, ce devait être lui qui se faisait des idées. Après tout, il était un peu au bout du rouleau parce qu’il avait travaillé toute la journée et qu’il n’était pas en train de manger chez lui, voilà tout. Il avait cligné des yeux pour chasser ses mauvaises pensées –et comme il l’avait instantanément regretté! Parce que s’il ne l’avait pas fait, il aurait au moins pu comprendre ce qui avait poussé l’autre à faire ça –ou du moins, prévoir le coup, ou, je sais pas moi, comprendre d’où il sortait ce truc.

Non mais, pourquoi c’était lui qui se retrouvait avec un fusil sur la tempe, déjà? Il n’avait pas cligné des yeux si longtemps, quand même. Déjà, le fait que l’autre ait des réflexes de la mort le troublait, quoiqu’il faille quand même avouer que le fait qu’il possède une arme, au départ, était quand même quelque chose qui ne rassurait pas vraiment, lorsque l’individu en question n’était pas un représentant des forces de l’ordre. Et à voir l’utilisation un peu expéditive qu’il en faisait, ça ne devait quand même pas être son cas… ça, ou il avait eu une journée de chiottes, quoi. Dans un cas comme dans l’autre, lui n’était pas plus avancé, et il avait la peur de sa vie. Vous savez, ce genre de peur qui vous paralyse sur place et vous empêche d’avoir des pensées cohérentes? C’est celle-là même qui le faisait détailler ce qu’il voyait de l’arme –avec beaucoup trop d’insistance, alors que sa bouche s’était ouverte pour laisser sortir une exclamation de surprise qui s’était perdue dans sa gorge pour ne jamais en sortir.

- Tu vas chèrement regretter d’avoir massacré ce moment de communion, avait fait l’inconnu sans vraiment plus de cérémonie.

Il venait de trépasser le lieu de résidence d’une secte? Ou est-ce que cet inconnu –qui, au final, ne pouvait être qu’un étranger- était simplement profondément religieux, ou encore même en symbiose avec la crème glacée? Encore une fois, ses lèvres bougèrent encore un peu sous l’effet de la stupeur –il devait vraiment avoir l’air d’un poisson là- et pendant un moment, quelque chose en lui trouva triste d’être plus en danger au beau milieu d’un quartier résidentiel que dans la jungle des décombres de la tempête. Sérieux, les gens étaient graves, ou c’était lui qui était resté trop normal?

-Amen, répondit-il bêtement.

Ça, pour regretter, il regrettait, c’était clair. Mais qu’est-ce qu’il avait bien fait, au juste? De ce qu’il savait, la table était pour tout le monde, et au pire des pire, il n’avait qu’à le dire, s’il ne voulait pas de compagnie –oui, son instinct de survie est à ce point faible. Déjà, son estomac protestait contre le fait qu’on ne le fournissait plus en nourriture chaude, et il mourrait d’envie de baisser ses yeux sur son assiette. Bon, si l’autre avait voulut tirer, il l’aurait fait, non? C’était quand même logique, si l’on se rappelait le peu de lois qui subsistaient (et étaient appliquées) dans le coin; sauf qu’en même temps, s’il était assez déjanté pour sortir une arme de –de peu importe où il l’avait sortit, tient-, rien ne prouvait qu’il appuierait ou non sur sa gâchette. Est-ce que l’arme était chargée? Ieyasu avait vraiment envie d’aller à la salle de bain, et ça n’aidait pas sa concentration déficiente. Il fallait qu’il trouve quelque chose, et vite.

-Moi aussi j’aime la vanille en fait. Vous saviez qu’elle vient d’une très jolie orchidée, en fait? Sauf qu’elle est difficile à faire pousser, en fait, surtout avec des conditions météorologiques comme au japon. Les tiges de la plante peuvent faire jusqu’à dix mètres, c’est pas rien hein… C’est quand même dommage, il paraît que ça pousse facilement, mais on a pas les installations pour dans le coin –il manque le climat tropical, pour commencer.

La réponse est oui; même si c’était peut-être son dernier moment sur terre, il était heureux, parce qu’il l’avait passé à parler de manière tout à fait anodine de sa passion. Non mais, tant qu’à faire, autant survivre à cette épreuve en faisant n’importe quoi, parce qu’il fallait l’avouer, c’était pas en réfléchissant qu’il allait trouver une solution à son problème. L’autre non plus, d’ailleurs. Si au moins il pouvait lui expliquer c’était quoi son problème… mais valait mieux ne pas le formuler ainsi, ça pourrait le froisser, ou pire encore, il se ferait sortir un ‘si tu le sais pas c’est pas moi qui vais te le dire’ et franchement, il n’avait pas besoin de se faire sortir des répliques de filles en ce moment.

*… je sais pas pour toi, mais au Québec on dit ça pour mettre la clef dans la serrure et tout, pas pour ‘bloquer’ la porte. Je sais pas comment vous dites ça XD
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