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 Re fiche de EIko

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AuteurMessage
Eiko Serizawa

Our Sweet Mother...
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Messages : 245
Age : 27
Job/Gagne-Pain : Maman à plein temps et Herboriste
Humeur : Maussade



Who am I ?
Âge: 20ans
Sexe: ♀
Quotes, RPs and links:


MessageSujet: Re fiche de EIko   Dim 28 Oct - 4:40

Eïko Serizawa

❖ Identification


  • Nom : Serizawa
  • Prénom :Eïko
  • Surnom : Eï-chan
  • Sexe : ♀
  • Âge & Date de naissance :19 ans, née 7 Avril 2000
  • Origine(s) :Japonaise, coréenne
  • Langue(s) : Japonais, quelques bases d'anglais
  • Métier(s) : Mercenaire en ce moment, Maman et herboriste
  • État civil : En couple avec Suzu. (fufufu)

❖ Aspect Physique


Là où même la mort règne, la mère est une déesse portant la vie. +Cynn+

  • Physionomie : Eiko se regarda dans le morceau de miroir que lui avait offert un petit, passant un vieux peigne trouvé quelque part dans les gravats de son ancien immeuble dans sa longue chevelure noire ébène... Sa mère avait toujours été très fier de cette crinière qui lui tombait à présent jusqu’aux fesses. Quand elle fut satisfaite, elle y passa une dernière fois sa main et cala ses cheveux derrière ses oreilles... Comment ce visage translucide, trop blanc, trop expressif, pourrait-il plaire à Jan ? Ses deux trop grands yeux marrons montraient bien trop l’anxiété qu’elle portait en elle... En Europe, on aurait dit qu’ils étaient tout simplement bridés, mais ici au Japon on voyait bien qu’elle était métisse. Ses lèvres lui paraissaient trop diaphanes, presque de la même teinte que son visage ; elle était si pâle que quelques petites veines apparaissaient autour de ses yeux... Non, décidément, elle ne pouvait lui plaire. Et non, décidément, ses oreilles étaient trop grandes. D’un mouvement de main, elle refit passer ses cheveux par dessus, seul attribut dont elle est fière. Encore un regard au maudit supplice ; qui était donc ce petit gabarit qui la regardait ? Ces six ans avait fait d’elle cette petite maigrichonne de 1,60 mètre, sans poitrine pour attirer son regard, sans formes quelconque d’ailleurs... Elle étendit ses mains fines devant elle... Ses bras étaient maintenant bien proportionnés par rapport à son corps, signe que sa croissance était terminée. Dommage. Puis, elle jeta un regard d’ensemble sur ce tout, sans s’attarder sur tous ses petits défauts : il y avait une petite femme - et non plus une petite fille - nue, qui la regardait, un sourire fatigué aux lèvres, bien droite, une longue et belle chevelure ébène, un regard unique, et deux petits seins pointus... S’il la voyait ainsi, la trouverait-il désirable ? Peut-être... Soyons positif. Il était temps de s’habiller.
  • Vêtements :Elle alla fouiller sa petite malle à vêtements sous son lit, puis étendit son maigre contenu sur le meuble : Deux jeans délavés et troués : l'un qu'elle aimait bien car il lui faisait, selon certains types de la tour « un joli petit cul» , l’autre moins parce que c’est un jeans de mec, enfin... de petit garçon quoi. Deux pompom short qui la mettaient en valeur - et surtout qui étaient super pratiques - cinq petits hauts usés et pas toujours à sa taille dans des couleurs ternes, deux soutiens-gorge rembourrés... Ben quoi ? Elle avait le droit de tricher un peu, quand même...! Dans un sac plastique, sa robe des grandes occasions, toute noire et toute simple ; c’était un petit qu’il lui avait ramenée pour son anniversaire il y avait deux ans de ça et elle ne l’avait que très peu portée. Avec ça, deux paires de malheureuses ballerines noires et difformes à force d’être portées. Aujourd’hui, voyons... un short, un haut, ça ira...
  • Autres : Dernière vérification ; elle porta une main à ses lèvres en un geste nerveux. Tiens... Elle avait tellement l’habitude de les porter à présent que ses tatouages, elle ne les prenait plus en compte. Elle prit le temps de les détailler : des ronces et des roses sur les deux bras, au dos de chaque main, une rose rouge, et les ronces parsemées de quelques fleurs qui lui remontaient jusqu’aux épaules... Jan les aimait bien... Elle vérifia que son piercing au cartilage qui datait d’avant le cataclysme était toujours là, et pas infecté : un simple anneau d’argent ; elle ne portait sinon aucun autre bijou, elle trouvait cela dérisoire. Un trait de crayon noir autour des yeux fut le tout pour se maquiller - il fallait d'ailleurs vraiment qu’elle trouve le moyen d’en fabriquer car elle n’en aurait bientôt plus. Maintenant qu'elle était prête à affronter le regard des autres, elle sortit de sa chambre.



❖ Aspect Psychologique


Même si son enfant meurt, une mère reste une mère.

  • Caractère : Eiko sortit donc et fut accueillie par un brouhaha pas possible. Tous les petits se jetèrent en même temps sur elle pour exprimer leur joie de la voir. Elle sourit est leur demanda d’aller faire leur toilette. Son cœur fut ragaillardi ; un jour ils lui avaient écrit une chanson la remerciant de s’occuper d’eux, et de les aimer tant. En général, on disait d’elle qu’elle était altruiste... même trop altruiste. Fallait-il vraiment leur apprendre à lire et à écrire ? Eiko en était convaincue. Elle était aussi au goût de Jan une trop grande donneuse de leçons... Après, chacun avait le droit de vivre comme il voulait et de faire ce qu’il voulait. Mais elle n’aimait pas quand les habitants de la tour se comportaient comme des gamins et risquaient de se blesser ; elle essayer de les protéger et se ne serait pas leurs « oui, maman » sarcastiques qui y changeraient quelque chose. Parfois certains d’entre eux venaient la voir avec un cadeau pour la remercier d’un service qu’elle leur avait rendu bien qu’elle ne leur demandait rien. Elle répondait toujours « C’est normal, on est une famille». Parfois elle se faisait engueuler ; Jan lui avait une fois « Put***, Eiko tu ne peux pas porter le poids de toutes nos existences sur tes épaules m****». Elle n'y pouvait rien, s’était dans sa nature : elle s’inquiéterait pour eux tous toute sa vie, quitte à en être malade. Les petits avaient fini ; maintenant, il fallait les emmener manger.
  • Particularités : C’était leurs seuls repas avant le soir, elle ne mangeait que le soir ; ils étaient tout ce qu’elle aimait : elle aurait aimé pouvoir les vêtir en couleur pastel - c’était ses préférées. Parlons en, de ce qu’elle aimait. Elle aimait fouiner dans les décombres pour trouver des trésors avec ses petits, elle aimait dessiner - sur les murs avec ses protégés, ils faisaient une grande fresque au charbon... Les gosses étaient vraiment doués et elle s’en sortait comme elle pouvait - elle aimait danser, la musique bien qu’elle ne sache pas en faire - sa voix n’était ailleurs pas très belle. Son loisir et son travail : collecter des plantes. Dans certains endroits de la tour, des mauvaises herbes avaient repris leur droit, et certaines d’entre elles étant médicinales, les collecter lui permettait de se vider la tête, et en faire des onguents de se détendre. Sinon elle aimait Jan ; penser à lui lui prenait pas mal de temps... Est-ce qu’on pouvait considérait ça comme un loisir ?
    Sur cette pensée Eiko porta sa main à sa bouche et se rongea la peau du pouce, juste sous l’ongle, signe habituel de nervosité... ou, plus franchement, signe qu’elle pensait à Jan ou à un problème... Jan était-il un problème ? Il fallait vraiment qu’elle se débarrasse de cette manie de tout le temps penser a lui. Elle devenait grave à force. Repas fini, les gamins se dispersèrent, la laissant seule avec ses pensées...
  • Mise a jour: Ei ferma les yeux, un instant elle inspirât l'odeur acre d'Harada-san. Loin du tourbillons de sa tendresse, Ei se sentait à présent vide. Comme une vampire elle aspirait tout cette énergie de vie dont Harada-san ne manquait pas. Encore une nuit où elle ne dormirait pas. Au fond d'elle comme une litanie, un morceau de bleues, quelque chose, mais quoi ? Depuis qu'Espoir n'était plus, il ne restait qu'un petite fille esseulée au milieu des décombres de Tokyo, une gamine muette incapable de dire ce qu'elle ressentait. Alors la douleur même avait muté. Et D'Eï il ne restait plus que le calme et le néant. Alors quand viendra la tempête ?


❖ Histoire


No turn back on mother heart

Seule, Eiko se sentit pleine de nostalgie ; il était peut être temps de faire un petit bilan sur son existence, ce serait plus intéressant que de penser a Jan...

Tout d’abord sa naissance : première fille d’un couple qui s’aimait, fruit de leur amour et de leur mariage... Pourtant il y avait un souci : elle avait toujours vu ses parents, même maintenant, comme Roméo et Juliette, vous savez cette pièce qui vient d’Europe où les deux héros amoureux se suicident par amour à la fin... Eh bien, ses parents ne s’étaient pas suicidés, ils avaient tenu bon. Son père avait une bonne situation, il était japonais, élevé dans la tradition... Sa mère était l’une des descendantes des coréennes ramenées de force au Japon pour servir d’esclaves. Un racisme aigu parcourait toujours le Japon contre ces « étrangers » et la chose la plus abominable que l'on imaginait, c’était le fruit de l’union entre un Japonais et l’une de ses femmes. Mais ses parents avaient tenu bon, même si tous les jours avant la Fin, elle dût supporter d’être rejetée de tous. Son père serait toujours un magnifique prince charmant qui épousa une paysanne d’une beauté insondable... La fin aurait du être : « Ils vécurent heureux et n’eurent pas trop d’enfants ». C’était tellement dure de s’en occuper, elle en savait quelque chose.

Deux ans plus tard naissait Azumi sa petite sœur, elle aurait du l’accepter, mais quand on est l’aînée et pourrie gâtée de surcroît c’est difficile ; elle commença à faire pas mal de caprices jusqu’à environs l’âge de dix ans, puis elles devinrent amies. L’une de ses seul amies ailleurs car rares étaient ceux qui voulaient être amis avec "la coréenne". Elle se soutinrent et une véritable complicité se créa. Dommage, il ne lui reste plus rien de sa sœur à présent sinon quelques brides de souvenirs disparates. Elle était chez une amie ce jour-là, et la maison s’est effondrée ; impossible d'aller vérifier, mais elle était probablement ... Non, elle était décédée.

Le jour J, Eiko avait treize ans, Elle était descendue dans le hall de l’immeuble pour parler à la concierge car il n’y avait plus d’eau chaude, et c'est à ce moment là que les étages supérieurs se sont effondrés sur des dizaines de personnes...dont ses parents de conte de fée... Les larmes montèrent aux yeux d’Eiko ; elle n’aimait pas se rappeler de ça... Passons.

Comment elle s’était retrouvée là, aucune idée. Par instinct, peut être. Elle n’avait plus personne, alors elle intégra à cette nouvelle famille des « Enfants Perdus » dans cette tour, et s’occupa des plus jeunes qu’elle... Certains n’avait pas plus de quatre ans. Et on commença à l’appeler « Little Mother», puis quelques années plus tard, ce ne fut plus que « Mother». Elle démarrait une nouvelle vie, difficile, seule, mais elle était suffisamment forte pour ça. Et puis il y avait Jan...

Quand elle eut tout juste quinze ans, on lui ramena un bébé pas sevré, trouvé dans les décombres. La mère était morte en accouchant, apparemment. Elle le nomma « Espoir » un mot français, et elle fit pour lui le plus grand des sacrifices. Le lait pour bébé étant très cher, elle du donner sa virginité à un médecin du Centre en échange. Elle ne regretta pas, le petit Espoir avait cinq ans maintenant et il était d’une beauté inimaginable. L’histoire se sut - cet idiot avait du trop s’en vanter - et sa famille se vexa, même celles qui se prostituaient, car elle était leur mère : si elle avait besoin de quelque chose, ils l’auraient aidée. Jan se mit en colère, et lui et un groupe d’amis chassèrent le médecin de la ville. Peut-être tenait-il quand même un peu à elle, finalement... Elle aurait préféré la lui donner à lui, sa virginité...

Maintenant elle avait dix neuf ans et Jan ne la voyait presque pas, même s'il lui parlait des fois. S es enfants grandissaient bien, sa nouvelle famille l’aimait beaucoup, même si elle finirait par tuer Eiko à force de souci. En bref, il restait de l’espoir et peut être même qu’elle réussirait à avouer ses sentiments à Jan...

Bon, fini de rêvasser, elle avait des onguents à faire, un cours de lecture à donner, et, si l’occasion s’en présentait, peut-être pourrait-elle parler à Jan...

❖ Mise à jour




  • Changement psychologique

    Ei ferma les yeux, un instant elle inspirât l'odeur acre d'Harada-san. Loin du tourbillons de sa tendresse, Ei se sentait à présent vide. Comme une vampire elle aspirait tout cette énergie de vie dont Harada-san ne manquait pas. Encore une nuit où elle ne dormirait pas. Au fond d'elle comme une litanie, un morceau de bleues, quelque chose, mais quoi ? Depuis qu'Espoir n'était plus, il ne restait qu'un petite fille esseulée au milieu des décombres de Tokyo, une gamine muette incapable de dire ce qu'elle ressentait. Alors la douleur même avait muté. Et D'Eï il ne restait plus que le calme et le néant. Alors quand viendra la tempête ?

  • Changement physique


    Une main posait sur le miroir de la salle de bain, Eïko se contemplait. Elle ne ressentait rien pour cette enfant qui la regardait. Des cheveux mal coupés former vaguement un carré, ses grand yeux de coréenne renvoyaient un reflet métallique,pourtant il ne traduisait aucune émotions. Ses tatouages avait un peu pâlit avec le temps mais plus que jamais les roses et les ronces lui correspondait. Elle enleva le vieux tee shirt qu'Harada-san lui avait prêté, elle avait encore maigris, elle ne mangait plus vraiment et ses côtes ressortaient parfaitement. Harada-san la trouvait-elle réellement désirable ? D'un ton générale, Elle avait l'air pâle, malade. Non, ce n'était plus Mother qui se tenait devant se miroir juste une marionnette d'argile née des mains d'un artiste amateur. Eï prit une grande inspiration et partit se blottir de nouveau contre sa maîtresse épuisée.




Joueur/Joueuse
  • Prénom / Pseudonyme :K
  • Âge :22
  • Serez vous actif ? [ sur une échelle de 1 à 10 ] Serieux? C'est moi qui poste le plus
  • Comment avez-vous connu le forum ? je sai plus
  • Autre chose à ajouter ?non je ne mettrait pas ce fichus code
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