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 Never Turn Your Back On Mother Earth... [PV Jan]

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Eiko Serizawa

Our Sweet Mother...
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MessageSujet: Never Turn Your Back On Mother Earth... [PV Jan]   Mer 3 Fév - 22:22

[ Voilà j'espère que sa te plairas]

*S'il faut choisir entre vie et mort le choix est facile... Mais s'il faut choisir entre l'amour et l'amour...*

*
Eiko finissait de préparer cet onguent, celui qui sert à tout, qui guérit tout. Celui que les enfants avaient fini par surnommait la "poudre de fée", dans leurs innocences il ne se doutaient pas que ce terme pouvait avoir une signification bien tordus. En attendant que le mélange bouille, elle se tenait les main plaqué contre son ventre déchiré par un mal contre lequel même ses tisanes ne pouvaient rien. Elle pensa alors à ses petits qui étaient de sortis, ils devaient probablement piller des ruines. Notre tendre mère avait toujours cette boule dans le coeur à ce moment de la journée. Il arrivait parfois qu'on lui ramena quelqu'un de blesser, et parfois même il n'y avait plus rien à faire. Le coeur de Eï-chan se préparer donc mentalement à subir un choc, mais la plupart du temps les petiots étaient prudents.

*

Il faudrait bientôt que Eï remonte vers la salle de "l'arbre du pendu", car les petits allez rentreraient sous peu, la journée avait passé avec sa monotonie habituelle et la pression était redescendu au fur et a mesure que l'inquiétude s'en aller. L'onguent était terminé depuis une ou deux minutes quand le petit Espoir débarqua et se jeta dans les bras de sa mère.
"-Man, s'était super aujourd'hui... On a réussi à entrer dans une ancienne boutique de bonbon... ET y'en avait qui n'était pas périmé...
-Tu es sûr... Si je vous attrape à avoir mal au ventre demain...
-Oui, je suis sûr, c'était écrit sur le papier.
-Bon et bien va manger, j'arrive dans un instant.
-Ok.."
Il lui fit le signe, en joignant son index et son pousse, puis détala comme il était venus, à la manière d'une véritable petite tornade. Eï-chan mit ses affaires en ordre et éteignit le feu. Elle se recoiffa devant son fameux miroir et regarda d'un air de dépit les cernes sous ses yeux.

*
Notre demoiselle se sentait mal, et elle savait que même la couche de fond de teint maison qu'elle appliquer sous ses paupières ne changerait pas cet état. Aujourd'hui, était le premier jour de cette semaine que les femmes redoutent. Elle était tellement à fleur de peau pendant cette semaine-là, qu'elle rester en générale enfermée dans son alcôve ne sortant plus que quand il fallait s'occuper des petits. Le premier jour était le plus féroce. C'est donc dans un état d'agacement déjà bien avancé que notre Eïko quitta son alcôve les mains sur le ventre et une expression contrite peint sur son visage... expression qu'elle devrait bientôt changer pour ne laisser transparaître que sa fierté devant les petits. Elle se prépara donc mentalement.

*
Un peu avant d'arriver à la fameuse salle, une rumeur. Malheureusement familière, la colère de Jan. Où était-il exactement ? Pas trop près des enfants... Ils dormiraient encore mal ce soir si c'était le cas. Malgré tout l'amour qu'elle avait pour Jan, elle ne pouvait qu'avouer que les sautes d'humeurs du garçon était quelque chose d'assez perturbant. Surtout pour les gamins qui se laissaient facilement impressionnaient. En plus qu'il utilisait en ces genres de moments des injures qui agressaient même les oreilles les plus aguerries. Mais jamais, au grand jamais, il n'avait blessé qui que se soit, casser quelque bibelot certes, mais certainement pas toucher a un petit. Un bruit... Un bruit de verre brisée... Eïko se précipita oubliant sa douleur.

*
La scène sembla être tout droit tiré d'un film muet, d'un film d'horreur muet. Car les enfants pleurer tous en même temps. La jeune fille n'entendait plus aucun son. D’autres demoiselles, des jeunes mères pour la plupart tenter de secourir un Espoir paniqué. Un bout de verre, d'environs une bonne dizaine de centimètres était figés dans son bras. Le gore semblait faire un spectacle son et lumière. Le sang dégoulinait sur le cousin sur lequel son petit était assis ; il sillonnait de son bras avec vétupétence, et les bruits affoler du petit qui appelait sa mère, ne faisait que rendre le mélodrame plus touchant.

"-SILENCE !"

Tout le monde se tut, des plus jeunes au plus vieux. Elle s'approcha du petit, regarda son bras, y enleva le morceau de vitre, y appliqua de la poudre de fée. Rien de grave, elle le pris dans ses bras et le calma avec la facilité d'une mère. Qui était à l'origine de ça ? Elle fit un tour de salle, ses yeux tombèrent sur le visage quelque peu contrarié de Jan. Il retenait sa colère, mais elle ne tarderait plus à ré éclater. Son poing serré était ensanglanté et une vitrine derrière était brisée.

Elle vit rouge...

*
Elle remit Espoir à une jeune maman, et se tourna vers le fauteur de trouble. Comment elle traversa les mètres qui les séparaient ? Elle ne savait pas... Ce qu'elle savait c'est que malgré toute la colère du jeune homme, il n'égalait pas la sienne à ce moment. Elle pensa que ce qui aller suivre pouvez être dur pour les sensibles alors.
"-Sortez les enfants..."
La salle se vida vite. Dès qu'elle fut vide et qu'il ne resta plus que les deux êtres en colère, Eïko agit. Elle l'attrapa par le col et sentit bien que malgré tout dans le rapport de force, elle le dominait.
"-Comment as-tu osé ? Mes enfants, mon Espoir... Comment as-tu pus ? L'autre tenta de dire quelque chose, mais elle ne lui permit pas et resserrant sa prise elle approcha son visage du sien. Touche encore à l'un de mes enfants Jan Ludwig Konïg... Je te préviens, tu le paieras chère..."
L'expression interdite du garçon dont la surprise avait apparemment fait retomber la colère, la toucha, il était quand même celui qu'elle aimer... Malgré tout elle ne pouvait lui permettre de faire une telle chose.

"- Je t'aime Jan.... Mais ne touche pas à mes enfants..." elle s'était voulue persuasive, mais elle avait plus de mal maintenant qu'elle s'était rendu conte que leur visage se toucher presque.

*

Tout à coup le noir, l'espace d'une dizaine de seconde, elle avait défailli, elle se retrouver dans ses bras. Pourquoi ? Son état, plus le stress, plus sa colère et enfin sa mauvaise alimentation pouvaient être autant de facteur... elle voulait se redresser et continuer de le sermonnait, mais elle n'en avait plus la force, alors elle rester dans ses bras avec l'impression de n'être plus qu'un poids pour le jeune homme.

*

* Il n'y a nulle part en ce royaume où je me sente chez moi, si ce n'est les bras de mon prince...*
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