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 Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim

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Iwa Seo Kim

Shibuya's Guardian Dog
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MessageSujet: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Sam 27 Mar - 5:44

✠ Votre Personnage ✠

❖ Identification

• Nom : Kim (signifie Or en Coréen)
• Prénom : Iwa Seo
• Surnom : Iwa tout simplement !
• Sexe :
• Âge & Date de naissance : 19 ans (âge supposé), 17 mai (Il se l’ai lui-même choisit.
• Orientation sexuelle : Tout ce qui passe est bon à prendre…
• Origine(s) : (supposées) Coréennes et Japonaises
• Langue(s) : Coréen, japonais avec quelques difficultés. Il lui arrive aussi parfois de sortir des mots dans des langues inconnues… Généralement dans ses cas-là, il ne sais pas lui-même d’où il les sort.
• Métier(s) : Chien de garde de la Tour enfin... leader incontesté de Kazoku.

Les Kazokus : Autrement dit, les Informateurs. Branche indépendante du gang Grey Wolfs, ils veillent dans l'ombre. Ils ont le vague but de préserver la Tour Shibuya mais, la plupart du temps, ils laissent ce travail à ceux de la branche principale. Dirigés par Iwa Seo Kim, ils sont très discrets... personne ne sait vraiment combien ils sont néanmoins, une chose est certaine, ils sont là et il ne faut jamais les oublier. Ils sont à part concernant les autres de Grey Wolfs... il faut dire que leurs relations sont parfois tendues toutefois, l'existence de l'un garantit l'équilibre de l'autre. Ils n'hésitent pas à utiliser la violence et sont souvent cruels dans leur façon de faire... On dirait pourtant qu'ils ne laissent jamais de traces. Leur plus grand boulot est de collecter les informations qu'ils leur sont nécessaires.


❖ Aspect physique

• Physionomie : Par pitié ne le sous-estimer pas. Vous croyez, parce que ce n’est pas un molosse, qu’il est sans danger ? Vous faîtes drôlement erreur. N’avez-vous par remarquer cette aura sauvage qui s’échappe de lui ? Vous êtes aveugle.

Iwa n’est pas bien grand. Aux alentours d’un mètre soixante. Ce qui est dans la moyenne pour un asiatique. Néanmoins, personne ne sait vraiment combien il mesure. Il refuse à tout le monde de le mesurer. Vous souhaitez quand même tenter votre chance ? Faîtes votre testament avant, cela vaut mieux. Ce n’est pas non plus par sa musculature qu’il impose… On doit l’avouer – mais pas devant lui, cela s’entend – qu’il est beaucoup plus fin que baraqué. Néanmoins, encore une fois, je vous en supplie, ne faîtes pas attention aux apparences. Il est autant agile que fort et vous fera amèrement regretter de l’avoir juger sur son apparence.

Sa silhouette est donc svelte. Ses cheveux sont d’un brun foncé proche du noir, faisant ressortir sa peau blanche qui craint le soleil. Mais peut-être que le plus impressionnant est ses yeux. Ses iris sont d’un rouge vermeil impressionnant. Il est possible qu’il est subit une intervention sur eux lorsqu’il était plus jeune pourtant, il ne s’en souvient pas du tout. Les médecins ont également décrétés que cela pouvait être une maladie de la vision qu’il étouffait les stigmates responsables de la couleur des yeux… Mystère complet sur cette histoire.

Les traits de son visage sont plutôt fins (encore une fois, si vous tenez à votre vie, taisez-vous sur le sujet). Si vous y voyez un sourire sadique, ne bougez plus ou faîtes le mort. Ne surtout pas s’enfuir, vous lui donnerez encore plus de plaisir… Il est très fort en tout ce qui est sport. Course, course d’obstacles, grimpe, équilibre, combat… tout y passe.

• Vêtements : Iwa aime le noir. C’est un fait. Toutefois, il n’est pas très dur en ce qui concerne les habits… Tant que cela est confortable et qu’il peut bien bouger dedans, cela lui va… Enfin… Il ne supporte néanmoins pas les couleurs vives. Il trouve que c’est trop vite repérable et ce n’est pas pour lui plaire. Il est assez frileux donc il a très souvent une veste sur les épaules. Ses vêtements de prédilections sont un jean noir, un petit pull de la même couleur et une veste brune rembourrée avec de la fourrure qu’il ne quitte presque jamais. Pour les chaussures, c’est toujours des baskets ! Il faut qu’il puisse courir avec !

• Autres : Aucun piercing, aucun maquillage... ce n'est pas fait pour lui. Par contre, il a un grand tatouage qui prend tout son flanc gauche... c'est des ronces emmêlées sans fleurs. Son corps est couvert de multiples cicatrices... grosses ou petites, profondes ou superficielles.

❖ Psychologie

• Caractère : Aucun doute possible, Iwa est un psychopathe. Il a énormément de mal à distinguer le bien et le mal et s’en fout royalement lorsqu’il le comprend. Néanmoins, il ne fait pas de mal aux gens qui lui sont proches… Il aime torturer les personnes qui veulent du mal à ce qui est précieux pour lui. Il jubile de les voir souffrir… On peut croire qu’il n’a pas de sentiment… Est-ce vrai ? Il faudrait le côtoyer pour le prouver. Mais qui se risquerait à l’approcher ? La plupart des gens le déteste. Cela ne le gêne pas vraiment. Il n’a jamais conscience du danger et se met souvent dans des situations délicates sans même s’en rendre compte. Il n’est pas conseillé de le chercher et encore moins de le trouver. Il n’a aucune pitié.

Pourtant… les membres de Kazoku semblent lui vouer une sacrée confiance… Pourquoi ? Parce qu’Iwa sait reconnaître ceux qui l’ont aidé et il est « loyal » envers cela. Même s’il adore mentir, il n’a qu’une parole et lorsqu’il promet quelque chose, il le fait.

Cela peut paraître paradoxale mais il est très doux et gentil avec ses deux cadettes… Bizarre, n’est-ce pas ? Néanmoins, plus que psychopathe, n’était-il pas plutôt instable ? Encore une fois, Iwa est un vrai anti-social et préfère rester dans l’ombre comme spectateur. Il est très dur de l’approcher. Véritable mine d’informations vivantes, Iwa sait pratiquement tout sur tout. Il n’y a que deux sortes de secrets : ceux qu’Iwa a découvert et ceux qu’il va découvrir. Rien ne lui résiste. Il faut dire que ses espions un peu partout font du bon travail !

Il n’est pas très patient en général. Il aime que les choses bougent ! C’est un impulsif de nature. Sauvage, on ne sait jamais où il se trouve et où il va frapper. Faire naître la peur chez les gens, il s’en exulte. Il a un vrai faible pour les jeux et les paris… Mais il est déconseillé d’en faire avec lui. Pas qu’il soit mauvais perdant… il a seulement tendance à tricher.

Il doit toujours avoir le contrôle sur tout. C’est lui qui pose les lois et personne d’autres. Il ne s’avoue jamais soumis et ne supporte pas tout ce qui le prive de liberté. Les devoirs et les interdits, ce n’est pas son truc… ou plutôt c’est son truc de les briser. Il ne faut pas oublier une seule fois qu’il est très intelligent et rusé ! Sinon, c’est à vos risques et périls…

• Particularités : Il aime faire souffrir les gens qui n’aiment pas… A part cela, me direz-vous ? Pas grand-chose, en fait. Il apprécie manger la cuisine japonaise, plus particulièrement les sushis. Il n’est pas rare de le voir traîner dans la nuit… Il adore regarder les étoiles et observer le monde nocturne. Un de ses passe-temps est d’aiguiser ses lames… Bref. La plupart de son temps, il s’occuper de Kazoku et recherche des informations diverses. Sa curiosité maladive le pousse à toujours vouloir en savoir plus. Il s’amuse régulièrement à taquiner ceux qu’il supporte… qu’on pourrait presque considérer comme ses amis, en tout cas c’est ce qui s’en approche le plus.

• Tics, manies et autres détails : Iwa a la furieuse manie de toujours juger les personnes en face de lui : est-ce que c’est une bonne victime ou pas ? Il a tendance à ne pas tenir sur place… Il a également l’habitude de « jouer » avec ses couteaux. Il est du style à les lancer un peu partout et tenter de les rattraper, avec plus ou moins de succès… Il va souvent dans des endroits bizarres, sans vraiment y faire attention.

❖ Histoire

Changement imprévu :


C’était une belle journée au Japon. Les gens étaient joyeux en pleines vacances. Les fêtes foraines peuplaient la ville. Dans un quartier chic de Tokyo, dans la famille Kim, c’était un jour calme. Les deux jumelles de six ans jouaient à cache-cache dans le jardin. Leur sœur aînée, âgée quinze ans, lisait un livre sur une chaise longue. La crème solaire était de la partie. Le père préparait les grillades, la mère la salade. Qui aurait dit que cette journée, proche de midi, tout allait changé pour eux ?

On sonna à la porte. Surpris, Kenjirô Kim s’essuya les mains au tablier qui pendait à sa ceinture. Il éteignit sa cigarette d’un geste rapide. Sa femme lui jeta un regard interrogateur. Il haussa des épaules. Il ne savait pas qui cela pouvait être. Il traversa la maison et ouvrit la porte. Il y avait une femme en tailleur, l’air stricte. Elle remonta ses lunettes et tendit sa main à l’homme.

    - Kenjirô Kim ?


Il hocha la tête.

    - Je suis Hanae Tsukigami, assistante sociale. Je dois vous parler. Votre femme est-elle là ?


Kenjirô ne comprenait pas. Qu’est-ce qu’il avait avoir avec elle ? Sans un mot, il la laissa entrer et pénétra dans le salon. Il la fit asseoir sur leur nouveau canapé. Le visage de la femme était grave, semblant dénué de toute expression… Elle était figée dans son sérieux. Le père de famille alla chercher sa femme. Leurs filles n’avaient rien remarqué. Était-ce tant mieux ?

Ils s’installèrent autour de la table. Le couple d’un côté, l’assistance sociale de l’autre. Aucun d’entre eux ne pensa à proposer à boire. Cela semblait inopportun. Sans raison, la tension s’était établie entre eux. Tsukigami tira une feuille de son sac. Une photographie ? Elle la posa sur la table.

Délicatement, Kenjirô la prit du bout des doigts. Elle représenta un jeune garçon. Hatsumi Kim lui donnerait huit ans. Il avait d’énormes cernes. De ce que l’on voyait, il était maigre. Ses traits étaient fatigués et ces paupières presque closes. On pouvait voir des bleus sur son cou. Il était en mauvais état.

    - Qui est-ce ?


Sa voix tremblait. Il n’était pas certain de vouloir savoir. Comme si le papier l’avait brûlé, il le reposa sur la table basse. Sa femme lui attrapa la main et la serra, fort.

    - Votre fils, Monsieur Kim.


Le choc fut grand, l’incompréhension toute autant. Hatsumi lâcha la main de son mari. Le couple Kim avait toujours été plutôt libre… Les infidélités, c’était monnaie courante. C’était grâce à cette règle tacite que leur famille tenait. Tsukigami reprit la parole.

    - Vous faîtes souvent des voyages en Corée, n’est-ce pas ?


Bien sûre. C’était son pays natal. Il y avait encore de la famille… Mais la femme en face de lui n’attendait pas de réponse. C’était une question rhétorique.

Le Dossier


Hanae Tsukigami feuilleta ses documents. Elle relit rapidement ce que ses assistants avaient écrit :

« Nom premier : Inconnu
Prénom premier : Inconnu
Age estimé : 10 ans
Origines certifiées : Coréene, japonaise
Etat lors de la prise en charge : Sauvage et amnésique »

La femme tiqua. Qui lui avait donné des apprentis si cons ?! Sauvage ? C’est quoi ce bordel ?! Il y avait tellement de descriptions psychanalystes pour décrire son état et ils avaient noté « sauvage » ! Ils allaient entendre parler d’elle ! Autant sauter quelques paragraphes… De toute façon, elle devrait certainement recommencer elle-même tout le document.

« Né d’une prostituée coréenne, il s’est fait ballotté d’hôtel en hôtel suivant sa mère et ses clients. Il a plus été élevé par les baby-sitters que sa génitrice engageait que véritablement par elle. Jusqu’au jour où cette pauvre vache… »

C’est décidé, il y aurait des morts dès le lendemain matin. Aujourd’hui, c’était trop tard pour contacter la morgue. Non mais franchement ! Ils avaient quels âges ?! Dire que lors de leurs premiers jours, elle avait bien expliqué le « pourquoi » faire un rapport objectif.

« … décida que son enfant n’était plus qu’un poids et que sa belle bouille n’arrivait plus à attirer des clients potentiels. Elle l’abandonna. C’est une femme de ménage de l’hôtel qui le découvrit enfermé dans la chambre. Elle l’amena directement au poste de police. Il fut pris en charge par un assistant social. Il a découvert que le père était un Japonais. Le garçon pris donc, à peine une semaine plus tard, direction pour le Japon. Il semble avoir perdu la mémoire. »

Hanae referma le dossier. Il n’y avait aucun besoin d’avertir la famille Kim de tout cela. Il y avait bien assez de problèmes sans en rajouter…


Echec :


Kenjirô serra plus fortement le volant. Il était seul dans sa voiture. Le bruit de fond que faisait sa radio n’arrivait pas à le calmer. Il passa une main nerveuse dans ses cheveux, les ébouriffant. Pourquoi y allait-il ? Il ne savait pas vraiment. Combien de fois avait-il hésiter ? Beaucoup… Qu’espérait-il ? Voir ce garçon ? Voir son… fils ? Lui parler ? Lui sourire ? Rattraper le temps perdu ?

Son fils… Il avait dix ans. Pas huit comme on aurait pu le penser. Dix ans. Kenjirô n’avait pas besoin de réfléchir longtemps à ce que cela impliquait. Il y a dix ans, bien avant la naissance de ses jumelles, il avait commit son premier adultère. Avec une femme quelconque, une jeune femme à la rue… Et ce garçon… était donc leur fils ?! L’homme avait de la peine à y croire.

Flash back

    - Mais comment m’avez-vous retrouver ? Comment savez-vous que c’est mon fils ? chuchota Kenjirô.


Mademoiselle Tsukigami lui fit un sourire piteux. Toute cette histoire était dure à avaler pour le couple Kim.

    - C’est lui qui nous la dit.


Elle vit une pause, quelques instants pour que l’information puisse être digérer… Elle interrompit les futures questions de l’homme d’un geste de la main. Elle les connaissait d’avance.

    - Je ne peux vous révéler les sources. Mais sachez une seule chose, et cette chose est certaine, ce garçon est votre fils.


Fin du flash back

Et aujourd’hui, Kenjirô Kim se rendait dans un Centre. Là-bas, son fils. L’homme n’avait rien dit à sa femme. Il savait parfaitement qu’elle aurait exigé d’aller avec lui… mais il avait besoin de se retrouver seul en face de la vérité. Même si ça faisait mal. Même si c’était difficile. Il tenta de se remémorer son entretien avec l’assistante sociale. A aucun moment, elle ne lui avait donner le nom de l’enfant. Est-ce qu’elle ne le savait pas ? Est-ce que c’était contre la procédure habituelle ? Tant de questions logeaient dans sa tête et si peu de réponses…

Il bifurqua et sortit de l’autoroute. Il était tout près. Les battements de son cœur s’accélérèrent. Il ne se sentait pas bien. Néanmoins, il devait assumer ses actes et les conséquences. C’était son fils. Pas celui de quelqu’un d’autre, son fils. Il arriva devant l’immense groupe de bâtiments. Il parka sa voiture et en descendit, tremblant. Il hésita à pénétrer dans l’accueil puis poussa la porte. Dans son esprit, toujours cette petite voix qui lui criait : Assume. Il avança jusqu’au comptoir où derrière se tenait une secrétaire. Il ouvrit la bouche pour faire remarquer sa présence. Les mots restèrent figés dans sa gorge. Il se contenta de tousser.

    - Oui ?


Incapable de parler, il sortit à la place la photographie que Tsukigami lui avait remise. La femme sembla un instant surprise puis hocha la tête. Elle pianota rapidement sur son ordinateur. Elle lui tendit une carte où l’on pouvait deviner les bâtiments. Elle entoura une chambre avec un marqueur rouge. Et un sourire désolé. Pas un aurevoir. La secrétaire était malheureusement certaine de le revoir… oui, malheureusement.

Sans un mot, Kenjirô s’en alla, suivant le plan serré dans ses mains. Il fallait faire vite. Il n’était pas sûr que ses jambes le porte encore longtemps. La tête lui tournait. Son estomac se retournait. Les couloirs et les portes se ressemblaient tous. Toutefois, derrière les murs, les bruits étaient divers, des cris, des rires, des histoires, des contes, des radios, des pleurs, des voix basses, des silences,… Tous lui paraissaient comme des lames pour sa chaire.

Il atteignit enfin le cercle rouge sur sa feuille. Sur la porte devant lui, le numéro 593. En dessus, là où il y avait normalement le nom du/des patients, une petite fiche vierge. Pourtant, de cette pièce, il entendit provenir des sons. Il ne pouvait dire de quoi il venait. C’était comme un geignement aigu et continu. C’était désagréable. Il posa sa main sur la poignet. Puis le doute. Le trouble. Une envie de vomir.

Qu’était-il, de toute façon, pour cet enfant ? Une chimère ? Un héro qui va le décevoir quoi qu’il fasse ? Un étranger ? Un monstre ? Soudain, l’homme n’eut plus envie de savoir. Il fit demi-tour. D’abord d’une marche rapide, puis en courant. Une terreur sans borne l’avait pris. Il avait peur de cet enfant. Il avait peur de son fils.

Il ne revint pas. Ni le jour suivant, ni la semaine suivante. La honte l’obsédait. Il avait abandonné un enfant qui avait sûrement besoin de lui. Il n’était pas digne d’être père. Il n’arrivait plus à regarder ses trois filles et sa femme dans les yeux. Il les avaient trahi, tous.



✠ Joueur/Joueuse ✠

• Prénom / Pseudonyme : Bin… Elio, comme pour Noree.
• Âge : Bientôt 16 ans ! Banzai !
• Serez vous actif ? On verra ça ^^ !
• Comment avez-vous connu le forum ? Grâce à Keimoo ^^ !

• Avez-vous lu le règlement ? Code validé par votre Kaz' bien aimé /o/


Dernière édition par Iwa Seo Kim le Dim 11 Avr - 8:12, édité 11 fois
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Iwa Seo Kim

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Sam 10 Avr - 23:02

Et si…:


Hastumi Kim voyait bien que quelque chose clochait chez son mari. Il ne riait plus comme avant, il ne jouait même pas avec les filles. Il y avait un problème. Elle tira le tiroir de son bureau. Là… y reposait une photographie. Celle que l’assistante sociale leur avait montrée. La femme l’avait gardé, sans le dire à son mari. Cela lui rappelait la réalité implacable. Cet enfant, il ne fallait pas l’oublier. Jamais.

Qu’elle le veuille ou non, sa famille était liée à ce petit garçon aux traits mordus par le désespoir. Une grimace crispa son visage. Une vérité la choqua. Mlle Tsukigami ne leur avait jamais dit le nom, ou même le prénom, de cet enfant. Peut-être qu’il n’en avait pas… Un haut le cœur violent lui prit. Peut-être que son prénom, il n’en voulait plus ! Peut-être que ce garçon n’avait plus rien… Peut-être qu’il n’était plus personne…

Il prit brusquement la photo dans sa main. Ses filles étaient à l’école. Elle courut jusque dans la cuisine. Elle s’empara d’une note sur le comptoir. C’était l’adresse du Centre. Le voyage serait long… mais elle avait le temps. Il fallait qu’elle y aille, il fallait qu’elle le voie.

Elle était arrivée plus vite que prévu. Elle ne s’était même pas rendue compte qu’elle roulait trop rapidement sur la route. La dame derrière son comptoir l’accueillit d’un sourire commercial. Hatsumi n’y répondit pas.

    - J’aimerai voir un jeune garçon.


La femme, Aoi, d’après son étiquette, continua à sourire. Elle entra quelques données sur son ordinateur et se retourna vers la mère.

    - Quel nom ?


Hatsumi ne savait pas. Que devait-elle lui répondre ? Quelle ne savait pas ? Cela lui semblerait louche et ne lui laisserait certainement pas le voir. Comment faire ? Elle se mordit la lèvre inférieure. Les mains tremblantes, elle sortit la photo pliée et repliée, vue et revue. Elle l’a posa sur le bureau. Aoi parut étonné. Le connaissait-elle ?

    - Vous êtes de la famille ?


Automatiquement, comme un vieux réflexe, Hatsumi hocha de la tête. Aoi prit un plan et entoura, une nouvelle fois, la chambre du garçon avec un marker rouge. Elle le lui offrit.

    - Je vais appeler une infirmière pour qu’elle vous accompagne.


Pourquoi ? La plus vieille aurait voulu poser cette question. Pourtant, même dans sa tête, la réponse était logique. Ce devait tout d’abord être une règle, ensuite c’était certainement une précaution. Sans un au revoir, elle quitta Aoi et s’engouffra dans l’ascenseur. Tout son corps tremblait. Dans les couloirs, elle n’osa pas courir. Il manquait plus qu’on lui interdise le rester dans le bâtiment à cause de sa mauvaise conduite.

La porte était enfin là. Il y avait encore quelques temps, c’était son mari qui se trouvait à sa place. Elle l’ignorait. Lui, avait renoncé. Elle ? Pour le moment, elle hésitait. Elle sursauta lorsqu’elle entendit des appels dans son dos.

    - Madame ? Vous venez le voir ?
    - Oui… Je suis sa belle-mère…


L’infirmière s’étonna. Elle était pourtant certaine qu’on lui avait annoncé que ce garçon n’avait pas de famille. Bon, de toute façon, elle ne faisait que suivre les ordres. Elle ouvrit la porte grâce à sa clé. Pourquoi c’était fermé à double tour ? Le garçon avait tenté de s’échapper une bonne dizaine de fois.

Rencontre avec l’endormi :

La chambre était plongée dans le noir. L’infirmière ne prit pas la peine d’allumer la lumière. Encore hésitante, Hatsumi l’a suivit à quelques pas près. Grâce à la lumière du couloir et des ouvertures dans les rideaux, ont pouvait discerner assez bien ce qui se trouvait dans la pièce. Il y avait une armoire cadenassée et un lit. Sur le lit, une silhouette reposait, cachée sous les couvertures. Hatsumi interrogea l’infirmière du regard. Cette dernière acquiesça en silence. La mère s’avança, dépassant l’autre femme, et alla s’asseoir sur une chaise disposée devant le lit. D’une main chancelante, elle tira le drap pour découvrir la tête du garçon. Il lui tournait dos. Elle ne pouvait voir que ses cheveux ébènes. D’un geste distrait, elle se mit à les caresser. Une boule dans son ventre grossit.

    - Vous êtes une bonne mère.


La réflexion de la femme lui fit mal. Elle n’avait rien d’une bonne mère. Elle avait même hésité longtemps avant de venir voir ce malheureux gosse. Elle était plutôt horrible.

    - Je ne connais même pas son nom… Comment voulez-vous que je sois une bonne mère.


Elle entendit que l’infirmière se déplaçait. Elle ne bougea pas. Ses doigts restèrent dans la chevelure noire de son… fils ?

    - Il n’en a pas.


Hatsumi sursauta. Un garçon qui n’avait pas de nom… c’était horrible. Une certitude la prit. Elle devait le lui donner, ce foutu prénom ! Personne n’avait l’intention de le faire ! Alors pourquoi pas elle ?! Pourquoi elle, ne pourrait pas ?! Il pouvait lui offrir une nouvelle chance, une nouvelle vie ! Il venait de Corée, non ? En tout cas, c’est ce qu’elle avait compris… Elle devait lui trouver quelque chose qui irait autant pour le Japon que pour la Corée…

    - Iwa Seo. Il s’appelle Iwa Seo.


La mère aurait pu jurer avoir sentit le sourire sur les lèvres de l’infirmière. Iwa Seo, c’était joli, non ? Pas trop compliqué à retenir et l’on pouvait raccourcir en seulement Iwa… Oui, ce serait parfait pour lui.

    - Pourquoi est-ce qu’il dort, demanda-t-elle du bout des lèvres.


Elle entendit le bruit d’un cadenas que l’on ouvre violement. L’armoire. Encore un peu de bruit puis, l’infirmière la referma. La question paraissait la gêner.

    - Il a beaucoup trop d’insomnies… Il est sous somnifères.



Réunion familiale :


    - Je veux que l’on prenne Iwa chez nous.


Les mois avaient passés. Hatsumi retournait tous les deux jours. Iwa avait accepté son nouveau prénom, à son plus grand bonheur. Néanmoins, il était renfermé, solitaire… Il ne parlait à personne, ne s’autorisait pas à sourire… sauf parfois avec Hatsumi. Kenjirô était aussi allé le voir, mais il était resté distant. Leurs filles avaient été informées de l’existence de leur « frère ». Il ne leur avait pas dit tout mais elles savaient le principale.

    - Mais… Il n’est peut-être pas prêt…


Hatsumi balaya le doute de son mari d’un geste vaste de la main. Il était prêt, elle en était certaine. Mais elle voulait surtout avoir l’avis de ses filles. Elle ne voulait pas leur imposer leur choix. Enfin… plutôt son choix. Elle ne voulait même pas savoir ce qu’en pensait son mari. Pour elle, il devait assumer ses erreurs.

    - Les filles ?


Naya, Nina et Nino n’avaient jamais rencontré Iwa… Elles avaient hâte de le voir, de lui parler, de jouer avec lui… Leur mère leur avait bien dit et redit que le garçon serait « sauvage » et qu’il fallait faire attention à ses sauts d’humeurs. Mais elles étaient persuadées qu’elles pouvaient le changer. Oui… tout allait bien se passer…

    - Oui ! crièrent les jumelles alors que Naya sourit.


Hatsumi sourit. Elle pensait à toutes les choses qu’elle pouvait faire découvrir à Iwa Seo… Il était totalement amnésique. La seule chose qu’il avait dit concernant son passé était comme quoi Kenjirô Kim était son père. Un test ADN l’avait confirmé. Elle avait comme le sentiment que sa famille serait enfin complète une fois Iwa arrivé à la maison.

Elle servit le thé sur la table du salon. La décision était prise. Dans quelques jours, Iwa serait dans la chambre qu’elle avait préparée pour lui. Elle avait peint les murs en blanc, installé un lit, une armoire, des draps… Tout était prêt et semblait attendre impatiemment l’enfant.

Hatsumi Kim ne patienta pas plus longtemps. Elle attrapa d’une main sûre le téléphone. En quelques instants, le numéro d’Hanae Tsukigami s’afficha sur l’écran. Elle pressa sur le bouton. La sonnerie retentit. Son cœur battait la chamade. Elle serra la main de son mari assis à côté d’elle sur le canapé.

    - Oui ? Tsukigami ?
    - C’est Mme Kim.
    - Oh ! Bien sûre ! Vous avez une réponse ?
    - On accepte.




Tempête, je te haie :


Les choses avaient beaux être un peu compliquées au début, Iwa s’adapta à sa nouvelle vie aux milieux de ses sœurs. Ces dernières se montrèrent assez protectrices avec lui. Le temps passa… Iwa Seo faisait entièrement parti de la famille. Il était très proche de sa mère… Pourtant, il refusait toujours de l’appeler Maman, tout comme pour son père. C’était une barrière psychologique qu’il n’était pas prêt à passer.

Les jumelles adoraient emmerder leur frère. Elles ont pris l’habitude d’un peu le tyranniser… Bon, Naya veillait tout de même de loin que ses cadettes ne poussent pas trop. Quoi que l’on dise, la famille était soudée, surtout la fratrie, à vrai dire. A douze ans, Iwa arrêta ses cours pas correspondance et commença l’école.

Cela avait beau être dur, il s’accrochait. Hatsumi croyait en lui, cela lui suffisait amplement. Cela c’est passé ainsi jusqu’à la Tempête…

C’était un jour comme les autres. Il faisait assez beau… Ce jour-là, les jumelles étaient de corvée de nettoyage de vitre car elles avaient décidé de repeindre la garde-robe d’Iwa… Ce qu’il n’avait pas trop apprécié à ça juste valeur, selon elles. Iwa Seo était donc parti acheter de nouveaux vêtements avec la compagnie de Naya. Les magasins étaient bondés et il faut avouer que le garçon détestait ça. Les gens se bousculaient de tous les sens. C’est avec soulagement qu’ils trouvèrent une cabine libre pour qu’Iwa puisse essayer les habits qu’il avait choisit.

Lorsque les cris retentirent à ses oreilles, il lui semblait que la terre tremblait. Il n’eut pas le temps de se poser des questions. La main de quelqu’un surgit de l’autre côté du rideau et le tira à l’extérieur de la cabine. C’était Naya. Il l’interrogea des yeux mais elle n’avait aucune réponse à lui offrir. Elle commença à courir, l’emportant derrière elle. Elle cherchait une sortie… Dans leur dos, les étages supérieurs se fracassaient… Courir, vite, loin ! Les gens ne comprenaient pas. Personne ne comprenait. C’était comme s’il on enfermait des bêtes dans une cage et qu’elles devenaient folles… La raison perdue, il ne reste plus que l’instinct.

Lui non plus ne réfléchissait pas. Seules ses jambes agissaient pour sa survie. Il avait peur… et il ne savait même pas de quoi. Ses jambes bougeaient, c’était la dernière chose qui comptait. Il n’osait pas penser à Nina, Nino… et même Kenjirô et Hatsumi. C’était comment de leur côté ? Eux aussi devaient courir ? Eux… pouvaient-ils au moins courir ?!

Ses jambes le lâchèrent. Il tomba violement au sol. Retenue dans son élan, Naya se retourna. Sur son visage on pouvait deviné l’horreur sans peine. Elle lui criait de bouger, qu’ils devaient sortir… Mais Iwa n’entendait plus rien. Il voyait juste les visages de ses deux petites sœurs… de ses parents… Il n’avait pas envie que tout ça s’arrête ! Il ne voulait pas ! Pas… encore ?

Il se prit la tête dans les mains. Il avait mal… Il avait l’impression que son crâne allait exploser… Puis, plus rien. Le trou noir. Comme si la réalité l’éjectait et qu’il s’enfonçait dans le néant.

Parce quoi qu’on fasse, le soleil se lève chaque matin. Toujours. :


Ses oreilles sifflaient. Les acouphènes étaient horribles. Il ouvrit les yeux et le regretta aussitôt. Cela ne faisait qu’amplifier la douleur. Un tracteur devait lui être passer dessus, ce n’était pas possible autrement. Tout son corps souffrait.

    - Iwa ! Iwa !


Qui pleurait ainsi ? Cela ressemblait vaguement à la voix de Nina… Elle apparut dans son chant de vision, ainsi que sa jumelle. Il ne reconnaissait pas le paysage qui était derrière elle. Où étaient-ils ? Il était… mort ? Un choc le secoua, Nina et Nino s’étaient écroulées contre lui. Elles pleuraient. Pourquoi ?

    - Naya… Naya…


Soudain, tout lui revint en mémoire. Comme un gros coup de vie dans la gueule. Naya, les étages qui s’effondrent, les gens qui crient,… Il ne voulait pas y croire. Cela ne pouvait pas être réel. Il est parfois mieux de ne pas croire en la réalité… Cet instant était un parfait exemple. Il avait peur de comprendre ce qu’il se passait. Naya… Où était-elle ? Où était Naya ?!!! Les sanglots de ses sœurs secouaient son corps. Lui, ne bougeait pas. Ses bras encerclaient Nina et Nino mais il ne bougeait pas. Ses yeux ne pleuraient pas. Il n’en avait même plus la force. Que c’était-il passé ?! Pourquoi ?! Les choses n’avaient pas de sens.

Ce que Nina lui raconta à ce moment-là, même aujourd’hui, Iwa Seo Kim ne l’accepte pas. Kenjirô, Hatsumi et Naya était morts. La Tempête les avait emportés. Les choses s’étaient passées si vite…

Les six ans qui suivirent furent désagréables. Tout d’abord le choix de vivre à la Tour ou non avait été difficile à prendre. Iwa aurait largement préféré aller vivre au Repère, ou même au Centre mais il pensait tout d’abord à ses sœurs… Et c’était mieux pour elles d’habiter à la Tour. Ensuite, il était évident qu’il ne pouvait pas rester à rien faire… Il devait trouver du travail, absolument… Il créa alors Kazoku.

Mais… La vie continue, n’est-ce pas ?
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Iwa Seo Kim

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 6:00

Fiche terminée, à votre bon soin ^^ !
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Jan L. König

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 7:06

Alors alors...
J'ai bien lu tout ça, et voici ma conclusion :
Tout d'abord, pour ce qui est du physique et de la psychologie, pas de problème notable, j'aime bien ce perso ♥️
Pour ce qui est du côté orthographe : j'ai vu quelques fautes, mais elles ne sont pas récurrentes, alors il s'agit sans doute d'inattention =) Donc, juste une chose à dire : tu penseras à te relire en RP n_n Pour la fiche, tu peux laisser comme ça, c'est pas bien grave ;)
Pour l'histoire : dans l'ensemble, c'est cohérent, c'est original, ça ma plaît ! n_n
Seul truc qui me chiffonne : n'y a t-il pas un moyen de préciser quelque part comment il est arrivé au Japon ? Je sais qu'il ne s'en souvient pas mais... ça fait quand même une bonne partie de sa vie qui reste inconnue >_<
Voilà voilà ♥️

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 7:16

Euh... [C'est parce que t'es curieux ? *sbaff* Je vais écrire cela et je mettrai en spoiler pour montrer que cela ne fait pas partit de ses souvenirs ^^ ! Cela pourrait jouer ?
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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 8:06

Voui, j'suis curieux ! >_<
Le coup du spoiler, ce serait parfait n_n
Je te laisse donc faire ça, et après, je te valide ♥️

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 8:12

Finalement, j'ai changé ^^ ! J'ai fait un ptit truc sous le titre "Le Dossier" dans le premier post !

J'espère que ça ira >.< !!
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Jan L. König

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 9:46

C'est parfait ! n_n
Validé, très cher ! ♥️

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MessageSujet: Re: Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim   Dim 11 Avr - 10:00

Merci beaucoup >.< !! Par contre, je vais certainement attendre de me libérer de certains de mes rps ( sur Keimoo, surtout) avant de pouvoir jouer Iwa >.< !!!

Encore merci et bye ^^ !
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Le Chien de Garde de Shibuya alias Iwa Seo Kim

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