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 Chez Noree, il y a des chats. [PV]

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Noree Appleman

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MessageSujet: Chez Noree, il y a des chats. [PV]   Lun 26 Avr - 23:18

Suite de ce rp

    La racaille du repère… Si cela lui plaisait. Cela ne dérangeait pas Noree plus que ça d’être appelé ainsi. Juste qu’il y avait certainement autant de cinglés à la Tour. Il n’aimait pas trop les enfants… c’était chiant et il fallait toujours s’occuper d’eux. Noree resta en retrait. Rentrer dans la conversation ne ferait qu’envenimer les choses. Apparemment, « Gomu » ne le portait pas dans son cœur… Qu’il se rassure. C’était réciproque.

    Noree attendit. Il ne savait même pas vraiment pourquoi… Attendait-il une réponse d’Eiko ? Peut-être même pas. Il regarda le manége se produire devant ses yeux sans rien dire ni faire. Cela ne le concernait pas du tout. Lorsqu’Eiko revint vers lui, ce fut un petit soulagement.

      - Ce n’est pas très loin… on sera vite arrivés.


    Il frissonna. Le soleil commençait à se cacher derrière des nuages. Des zones d’ombres apparaissaient sur le chemin. Il débuta sa marche en direction du Kichijoji, le quartier que l’on évitait… Oui, tout le monde évitait le Repère à part ses habitants. Et les habitants, parlons-en… Ce sont des marginaux. Et oui, pour ceux qui en doutaient encore, Noree était un vrai anti-social.

      - Les choses sont dures, non ?


    Répondit-il ne comprenant pas la question d’Eiko. Pour lui, c’était logique… Les erreurs de traductions étaient courantes chez lui. Il était difficile d’apprendre une langue alors que l’on n’en avait aucune volonté. Noree n’aimait pas le Japon, il ne l’aimait plus. Tant de choses s’étaient passées ici qu’il n’avait plus envie d’y vivre. Dire qu’au début, Tokyo était son rêve… leur rêve. Toute la petite troupe était tellement heureuse d’y venir… La Tempête… Encore aujourd’hui, il se posait la question : Pourquoi ?

    La marche continuait. L’ambiance calme que diffusait la proximité du Centre s’en allait. Elle était bien vite remplacée par celle pesante et méfiante du Repère. Noree s’approcha de la jeune femme. Non pas par peur. Il était chez lui… Néanmoins, il voulait dissuader quiconque oserait s’en prendre à elle. Parce que les Marginaux pouvaient être très dangereux… Il y avait peu d’habitantE dans le coin. Beaucoup disait que c’était trop dangereux pour une demoiselle de traîner seule dans les environs.

    D’ailleurs, le peu de monde qui traînait à l’extérieur les observait. Ils devaient faire un drôle de duo… Noree attrapa le bras d’Eiko et accéléra légèrement le pas. Pas question de rester trop longtemps ici. Il ne voulait pas vraiment faire peur à son invitée. Elle n’avait certainement pas l’habitude de traîner par ici. Ils arrivèrent enfin devant son immeuble.

    Il lâcha Eiko et sortit les clés de la poche intérieure de son yukata. Il ouvrit en quelques instants la porte de son appartement au deuxième étage et entra, laissant la porte ouverte derrière lui pour qu’elle puisse en faire de même. Il se laissa aller sur les coussins éparpillés par terre qui lui servait de « canapé ». Très vite, avertis de sa présence, quatre chats coururent vers lui pour se faire caresser. Ils grimpèrent sans gêne sur le jeune homme. Submergé par une montagne de poil, Noree sourit et caressa ceux qui passaient près de ses mains.

    Des ronronnements se firent entendre. S’il avait été seul, il en aurait rit. Cependant, il était accompagné pour une fois. Cela faisait bizarre de savoir qu’il n’était pas seul dans son appartement. D’ailleurs… parlons-en de son appartement. Pas bien grand, ni trop petit, rempli de chats… Il n’y avait presque aucun meuble. Il n’avait pas trouvé de canapé alors il devait se contenter de cousins comme à la Tour. Cela ne le dérangeait pas vraiment… et en plus, cela faisait pus de petits coins pour que les chats puissent se coucher. Si on regardait bien, on pouvait voir une minuscule cuisine, enfin, la porte d’une minuscule cuisine de l’autre côté du salon et à côté, une autre porte qui donnait sur une petite salle de bain. Son lit se résumait à un vieux futon coincé contre le mur ouest du salon. Il y avait également un balcon en face de la porte d’entrée d’où entrait tous les chats du quartier.

      - Tu aimes les chats ?


    Si ce n’était pas le cas… bin dommage pour elle. A ce moment, il n’y en avait seulement quatre mais certainement que dans très peu de temps, il y en aurait plus…


[J'avais oublié de changer de lieu X.X]
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Eiko Serizawa

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MessageSujet: Re: Chez Noree, il y a des chats. [PV]   Mer 30 Juin - 9:44

[Désolée, toujours pas d'internet, j'espère ne pas te faire trop attendre...]





Depuis qu'ils avaient entamé la marche, Eï avait une bonne impression sur le reste de cette journée. Elle avait le droit une fois de temps en temps de décompresser. Elle espérait seulement qu'on ne viendrait pas la chercher en courant pour un accident quelconque. Le "personnel de la tour" comme elle aimait parfois à les appeler avait cette tendance simple à l'affolement dès que Mother n'était plus dans les parages. Il devait l'imaginer comme une sorte d'entité immortelle qui serait toujours là pour eux. Eïko accepté volontiers le revers de sa médaille, mais une fois de temps en temps elle faisait quelque chose qui n'engageait qu'elle.
Ils avaient pris avec détermination le chemin de Kojikoji, le "repère". Eï-chan sourit intérieurement en sentant le regard intense d'un passant braqué sur elle, il leva son pousse l'air de rien une façon de dire: "Les loups veillent sur toi petite sœur!". Elle aurait du se douter qu'ils seraient déjà dans les parages... Pourquoi faisaient -ils donc un tel foin, Eï n'avait elle pas le droit de s'amuser une fois de temps en temps. S'amuser? Disons faire quelque chose que les autres de la tour ne comprennent pas forcement. Elle marchait donc en silence vers le repère et finit par quitter la zone des commerces, ce ne devait plus être très loin à présent.


Le jeune homme finit par dire: "- Les choses sont dures, non ?". Eï fit un signe d'approbation, elle avait fini par cerner les difficultés de langue du jeune homme, elle prononça alors la première phrase sur le temps mais en articulant correctement, puis partit d'un petit rire en s'excusant. Après tout il s'agissait d'une sorte de déformation professionnelle , elle devait s'en cesse se battre avec les gamins pour qu'ils parlent bien...
Le repère, lieu d'un fantasme étrange, celui de vouloir fuir la société. Un lieu sans impôts, sans famille, sans justice, sans sécurité. Quand à Eï la machette avec laquelle elle sortait toujours était glissée dans son fourreau juste en dessous de son haut invisible à l'œil. Et puis elle savait, bien qu'elle ne sache pas comment, que les loups n'étaient pas loin. Elle fut donc un peu surprise quand il lui prit le bras et hâta la marche comme si un danger imminent les guettait. Elle se laissa cependant guider, ce quartier n'était pas le sien, sa destination lui était inconnue, elle ne pouvait que faire confiance au jeune homme.


Ils finirent par débarquer devant un immeuble, le jeune homme s'arrêta, fouilla dans les poches de son Yukata débraillé et en sortit une clef. Après avoir grimpé au second étage elle entra après lui dans un appartement. D'une taille moyenne et un zeste nostalgique car beaucoup de coussins étaient empilés au centre de la pièce. Le garçon s'affala dans les coussins et commença à caresser des chats. Au bout d'un moment il lui demanda:
"- Tu aimes les chats ?"
Eï chan se rappelait vaguement d'une petite boule orangée qu'avait ramené sa sœur en une époque lointaine quand elle avait encore une famille. Il lui semblait que le courant n'était pas mal passé avec cet animal, qui avait une passion particulière pour le bruit métallique que produit une boite de thon émietté, lorsqu’on l’ouvrait. Forte de cette expérience la jeune fille sourit tout en prenant place auprès de son nouvel ami, elle tendit la main vers le chat le laissant la renifler.
"-C'est un garçon? "
La question peut être maladroite lui était venue comme ça, il aurait était mieux de demander : "Est-ce un mâle?", mais après tout un peu d'anthropomorphisme n'avait jamais fait de mal à personne. Et bientôt un ronronnement s'éleva sous la caresse entre les oreilles du félin.
"-Avant... J'en avait un, on l'avait appelé "Yunyun", Il m’a griffé un nombre incalculable de fois, puis un jour il est parti et on l’a plus revu"
Sa voix s'était presque brisée à la fin, on aurait put croire qu'il s'agissait là de la perte de l'animal de compagnie mais, en fait il s'agissait surtout d'un certain nombre de souvenirs de sa jeune sœur qui remontaient en même temps que la bile à travers son œsophage, la sensation passa vite et elle recomposa un sourire avec célérité. Elle espérait sincèrement que l'anglais n'avait pas remarqué ce changement d'état car elle ne désirait guère s'appesantir sur sa vie d'avant la catastrophe et imaginait amplement que lui non plus, ce sourire était donc une invitation à rester léger malgré tout et surtout à ne pas poser de question. L'avait-il saisi? Poserait-il ces questions presque taboues ? Du genre: Tu vivais où avant? Une contraction ce fit sentir au niveau de ses intestins, elle alluma son visage d'une joie surfaite. On a tous notre jardin secret non? Et puis elle n'allait tout de même pas se confier à quelqu'un qu'elle connaissait à peine, non? Elle le regarda donc bien en face avant de lui demander :

"Ils s'appellent comment?"
Invitation insidieuse à changer de sujet.
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Chez Noree, il y a des chats. [PV]

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